Résultats : Théâtre
Théâtre
La femme qui fuit
Salle Michel-Côté
25 octobre
20 h
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La femme qui fuit
25 octobre, 20 h
Salle Michel-Côté
25 $
20 $
15 $

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« Comment as-tu pu te passer [de ma mère]? Comment as-tu fait pour ne pas mourir à l’idée de rater ses comptines, ses menteries de petite fille, ses dents qui branlent, ses fautes d’orthographe, ses lacets attachés toute seule, puis ses vertiges amoureux, ses ongles vernis, puis rongés, ses premiers rhum and coke? Où t’es-tu cachée pour ne pas y penser ? Là, il y a elle, il y a toi, et entre vous deux : moi. Tu ne peux plus lui faire mal parce que je suis là.» – ANAÏS BARBEAU-LAVALETTE

 

Anaïs Barbeau-Lavalette n’a pas connu la mère de sa mère. De sa vie, elle ne savait que très peu de choses. Cette femme s’appelait Suzanne. En 1948, elle est aux côtés de Borduas, Gauvreau et Riopelle quand ils signent le Refus Global. Avec Marcel Barbeau, elle fonde une famille. Mais très tôt, elle abandonne ses deux enfants. Pour toujours.

 

La femme qui fuit c’est le récit de vie de cette femme explosive, restée en marge de l’histoire, qui traversa librement le siècle et ses tempêtes. Pour sa petite-fille Anaïs c’est aussi une adresse, directe et sans fard, à celle qui blessa sa mère à jamais. Pour ce passage du livre à la scène, c’est à son amie l’actrice Catherine de Léan qu’a demandé Anaïs Barbeau-Lavalette de lire des extraits de son récit, accompagnée du musicien Bernard Falaise. 

 

Texte : Anaïs Barbeau-Lavalette

Mise en lecture : Brigitte Haentjens

Lectrice : Catherine de Léan

Musique : Bernard Falaise ou Claude Fradette

Durée : 1 h 40  sans entracte, incluant une discussion avec l’auteure via Skype

Critiques
Théâtre
En cas de pluie aucun remboursement
Salle Michel-Côté
08 novembre
20 h
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En cas de pluie aucun remboursement
08 novembre, 20 h
Salle Michel-Côté
1 h 40 sans entracte
38 $
33 $
15 $

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C’est aujourd’hui l’ouverture estivale du Royaume du Super Fun. Pour une 32e année, Louis Le Juste, dit Le King, règne sur le populaire parc d’attractions. Mais l’heure de la retraite approche. Le King est forcé de penser à sa succession. Alors que sa fille, aussi égocentrique qu’irresponsable, est pressentie comme héritière, les trois capitaines de sections — aquatique, manèges et restauration — espèrent tous secrètement le trône. Voilà qu’un nouvel employé, mystérieux et bossu, est prêt à tout pour atteindre le sommet. Soif de pouvoir et de réussite, manipulation et trahison, ces réalitées ne se limitent manifestement pas aux hautes sphères de notre société…

Avec humour, lucidité et une pointe de machiavélisme, En cas de pluie, aucun remboursement évoque les jeux hiérarchiques, l’ambition égoïste et les manigances secrètes, des thèmes chers à Boudreault. À défaut de changer le monde, l’incisif auteur revendique le pouvoir d’en rire. Quoi de mieux pour marquer le grand retour de Raymond Bouchard, dans le rôle du King.

 

Avec: Raymond Bouchard, Lucien Bergeron, Jocelyn Blanchard, Louise Cardinal, Sébastien Gauthier, Catherine Paquin-Béchard et Mélanie St-Laurent. 

Critiques

« Alliant solidement légèreté et sérieux, En cas de pluie, aucun remboursement réussira à vous faire rire et réfléchir avec cœur. Ne boudez aucunement votre plaisir, vous ne ressentirez nullement le désir de formuler une plainte !»
– Marie-Claude Lessard, Sors-tu.ca

« Je me suis éclatée !»
– Mélanye Boissonnault, Le 15-18

« Les costumes et les décors sont des plus colorés, tout comme l’interprétation hypercaricaturale de tout un chacun. Mention d’honneur au jeune Lucien Bergeron qui interprète le bossu. (…) Simon Boudreault réussit mieux du côté de la mise en scène avec quelques trouvailles visuelles si drôles qu’elles se passent de texte : les scènes des montagnes russes et de la piscine à vagues, entre autres.»
– Mario Cloutier, La Presse

« En cas de pluie, aucun remboursement, est une véritable réussite
– Christiane Dubreuil, Info Culture

Théâtre
Le déclin de l'empire américain
Salle Michel-Côté
02 février 2018
20 h
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Le déclin de l'empire américain
02 février 2018, 20 h
Salle Michel-Côté
Patrice Dubois
D?après le scénario de Denys Arcand. Adaptation : Patrice Dubois et Alain Farah.
1 h 25 sans entracte
Sandrine Bisson, Marilyn Castonguay, Patrice Dubois, Rose-Maïté Erkoreka, Simon Lacroix, Jean-Sébastien Lavoie, Bruno Marcil, Jean-Philippe Perras et Marie-Hélène Thibault
38 $
33 $
15 $

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Tout ce qui me reste c’est le sexe, ou l’amour. On fait jamais vraiment la différence. Au fond, je sais pas ce qui me reste. C’est pour ça que le vice vient avec l’âge. -Bruno

Alors qu’il se trouvait à Manhattan avec une délégation d’artistes pour l’évènement Québec–New-York 2001, Claude a capté les décombres de la tragédie du World Trade Center, à l’aube, le 12 septembre. Sa série photographique intitulée « Le déclin » aura fait le tour de monde et se sera arrêtée dans les plus grands musées. C’est toute sa génération qui se reconnait dans la lumière étrange de ces épreuves en clair-obscur.

Printemps 2017, les amis de Claude, des universitaires de haut niveau, des professeurs et des artistes, vont se réunir autour d’un repas bien arrosé, dans un chalet de la campagne estrienne, aux abords de « l’Empire ». Tandis que les hommes préparent le souper, les femmes s’exercent au yoga et relaxent dans des bains scandinaves. Les deux sexes se délient la langue sur leurs envies de chairs et d’élévations, mettant à l’épreuve leurs propres codes moraux. Ils se retrouveront en face à face à l’heure du repas, dans une sorte de jeu cruel de petites vérités et de grands mensonges. 

Critiques
Théâtre
L'orangeraie
Salle Michel-Côté
16 mars 2018
20 h
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L'orangeraie
16 mars 2018, 20 h
Salle Michel-Côté
Claude Poissant
Larry Tremblay
1h50, sans entracte
Jean-François Casabonne, Gabriel Cloutier-Tremblay, Éva Daigle, Sébastien Delorme, Philippe Durocher, Ariel Ifergan, Jean-Moïse Martin, Jack Robitaille, Mani Soleymanlou , Sébastien Tessier et un autre comédien.
35 $
30 $
15 $
Gratuit

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Une bombe explose dans une orangeraie au Moyen Orient, tuant les grands-parents des jumeaux Amed et Aziz. Pour venger l’honneur familial, un pacte est conclu entre un seigneur de la guerre et le père des jumeaux.  Ce dernier accepte le sacrifice d’un de ses fils qui aura pour mission de porter la ceinture d’explosifs… Il faut  répondre au sang par le sang… 
Le père se trouve alors devant un grand dilemme puisqu'un seul de ses fils aura «l'honneur» de se se sacrifier pour la famille et…mourir en martyre. Mais comment choisir? Lequel de ses jumeaux doit-il sacrifier? Qu'en dira leur mère? Quel est le pacte entre Amed et Aziz? Quelle vie aura celui qui ne sera pas choisi?

L'orangeraie, le chef-d'œuvre contemporain de Larry Tremblay, mis en scène par Claude Poissant, vous poussera dans vos derniers retranchements par sa poésie,  sa force brute et par,  malheureusement, son actualité.

 

Coproduction : Théâtre Denise Pelletier et Théâtre le Trident.

Texte : Larry Tremblay

Mise en scène : Claude Poissant. Avec : Jean-François Casabonne, Gabriel Cloutier Tremblay, Éva Daigle, Éric Paulhus, Philippe Durocher, Mohsen El Gharbi, Ariel Ifergan, Jean-Moïse Martin, Eric Paulhus et Sébastien Tessier.

Durée : 1h 50 sans entracte

 

Critiques
Théâtre
Muliats
Boîte à Bleuets
18 avril 2018
20 h
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Muliats
18 avril 2018, 20 h
Boîte à Bleuets
(collectif) : Charles Bender, Marco Collin, Xavier Huard, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur
1h30, incluant le thé nipishapui avec le collectif
Charles Bender, Marco Collin, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur
28 $
23 $
15 $

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Ce spectacle, qui a connu un succès public et critique au Théâtre Denise-Pelletier, au printemps dernier, est livré par une toute nouvelle génération de comédiens professionnels autochtones et vise a créer un lieu de rencontre et d’échanges pour un public autochtone et non-autochtone.  

Muliats (Montréal en langue Innu) raconte le parcours de Shaniss qui décide de quitter sa réserve pour s’installer à Montréal.  Il y fera la rencontre de Christophe, son co-locataire, montréalais pure laine. Momentanément séparés par le choc de leurs provenances culturelles, ils apprendront, à force de curiosité, à vivre la beauté de leurs différences et chercheront ensemble à résoudre les dissonances identitaires auxquelles ils sont confrontés. 

Muliats définit le discours commun d’artistes provenant d’horizons divers : innu, huron-wendate, attikamekw, abénaquis et allochtone. L’équipe des Productions Menuentakuan crée Muliats, après avoir joué en itinérance dans plusieurs réserves ses précédents spectacles Puamun et Menuentakuan, afin de faire résonner la voix des peuples autochtones autour de préoccupations sociales communes à tous.
 

« Ça fait 400 ans qu'on se côtoie sur le même territoire et que, chacun de notre côté, on cherche notre identité. À un moment, il faut commencer à réfléchir à notre identité commune. » - Natasha Kanapé Fontaine

Production : Menuentakuan.

Texte de (collectif) : Charles Bender, Marco Collin, Xavier Huard, Natasha Kanapé Fontaine et Christophe Payeur. Mise en scène : Xavier Huard.

Avec : Charles Bender, Marco Collin, Natasha Kanapé Fontaine et Xavier Huard. Durée : 1h30, incluant le thé nipishapui avec le collectif 

 

 

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